Publié le 2 juillet 2026
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Mis à jour le 7 octobre 2026
le 1 octobre 2026
Nous nous réjouissons cette année encore que des chercheurs et chercheuses représentent notre Université au sein de la nouvelle promotion de l'Institut universitaire de France.
Comme annoncé dans le bulletin officiel n° 21 du 21 mai 2026, par arrêté du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace en date du 23 avril 2026, nous comptons deux nominations cette année. Seront ainsi membres Juniors de l’Institut universitaire de France à compter du 1er octobre 2026, pour une durée de 5 ans.
♦ Francesco Montorsi, maître de conférences en langue et littératures médiévales (Université Lumière Lyon 2 / CIHAM), lauréat au titre de la chaire fondamentale ;
♦ Laetitia Dumont-Lewi, maîtresse de conférences en études théâtrales (Université Lumière Lyon 2 / Passages Arts & littératures - XX-XXI), lauréate au titre de la Médiation scientifique.
♦ Francesco Montorsi, maître de conférences en langue et littératures médiévales (Université Lumière Lyon 2 / CIHAM), lauréat au titre de la chaire fondamentale ;
♦ Laetitia Dumont-Lewi, maîtresse de conférences en études théâtrales (Université Lumière Lyon 2 / Passages Arts & littératures - XX-XXI), lauréate au titre de la Médiation scientifique.
Leur portrait et leur projet
► Lauréat au titre de la Chaire fondamentale
| Dans le cadre de cette délégation IUF, il projette d'analyser comment et pourquoi le récit de la Queste del saint Graal a été reçu et réinventé entre le XIIIᵉ et le XVIᵉ siècle. → En savoir plus |
► Lauréate au titre de la Médiation scientifique
| Le projet pour lequel elle a candidaté à l'IUF interroge la scène contemporaine par le prisme de son accès aux personnes handicapées – en tant que créatrices ou que spectatrices. → En savoir plus |
L’Institut universitaire de France
| ♦ Encourager les établissements et les enseignants-chercheurs et enseignantes-chercheuses à l’excellence en matière de recherche fondamentale, d’innovation et de médiation scientifique avec les conséquences positives que l’on peut en attendre sur l’enseignement, la formation des jeunes chercheurs et plus généralement la diffusion des savoirs vers la société ; ♦ Contribuer à la féminisation du secteur de la recherche ; ♦ Contribuer à une répartition équilibrée de la recherche universitaire dans le pays, et donc à une politique de maillage scientifique du territoire. L’IUF constitue ainsi un réseau de l’excellence universitaire en France et à l’étranger. |