Mise à jour le 31 janv. 2020
Présentation de Isabelle von BUELTZINGSLOEWEN, Vice-Présidente chargée de la recherche

La Recherche à l’Université Lumière Lyon 2 c’est 32 laboratoires de recherche, 1 Maison des sciences de l’homme (MSH-LSE), 8 Fédérations de recherche (MOM, ISERL, MAELYSE, RELYS, AGORANTIC, FIL, FLMSN, OTHU), plus de 600 enseignant·es-chercheur.es, 1025 doctorant.es relevant de 7 écoles doctorales (pour l'année 2018-2019), une palette de thématiques variées relevant d’une vingtaine de disciplines couvrant la totalité du champ des lettres, des langues et des sciences humaines et sociales*, des ressources diversifiées (documentation, numérisation, audiovisuel, systèmes d’information, plateformes expérimentales, etc.) et une maison d’édition spécialisée en lettres et sciences humaines et sociales, les Presses universitaires de Lyon (PUL).
*Lettres, Langues, Histoire, Histoire de l’art, Archéologie, Science économique, Science politique, Anthropologie, Sociologie, Sciences des données et de l’informatique, Psychologie clinique, sociale et cognitive, Géographie, Aménagement, Urbanisme, Sciences du religieux et de la laïcité, Sciences de l’information et de la communication, Sciences du langage, Droit, Sciences de l’éducation, Arts de la scène, de l’image et de l’écran, Musicologie, Etudes sur le genre, etc.
 
Les unités de recherche

Elles s’organisent autour d’une ou plusieurs disciplines, d’un objet ou d’une thématique ou encore d’une aire culturelle.

  • 17 d’entre elles sont des Unités mixtes de recherche (UMR) portées conjointement par des établissements universitaires et par le CNRS.
  • 15 d’entre elles sont des Equipes d’accueil (EA) portées par une ou plusieurs universités

Elles sont de taille variable, comprenant entre une vingtaine et plus de 300 chercheur.es, enseignant.es-chercheur.es, doctorant.es, post-doctorant.es et personnels d’appui à la recherche.
Elles soutiennent la recherche individuelle comme la recherche collective, la recherche fondamentale comme la recherche appliquée.
Elles sont des lieux de formation pour les étudiant.es de Master et les doctorant.es

La recherche à Lyon 2 est partie prenante de celle menée à l’échelle du site de Lyon-Saint-Etienne mais aussi à l’échelle nationale et internationale

Les unités de recherche sont pour la plupart multi-tutelles.

Outre trois instituts du CNRS (INSHS, INEE, INS2I), les autres tutelles sont soit des universités  (Lyon 1, Lyon 3, Saint-Etienne) ou des écoles du site (IEP de Lyon, ENS Lyon, ENTPE, Centrale Lyon, INSA de Lyon, ENSA de Lyon, ENSSIB, Ecole des Mines de Saint-Etienne) soit des établissements extérieurs au site (Aix-Marseille Université, Université Grenoble-Alpes, Avignon Université, Université Clermont-Auvergne, EHESS).

Outre au sein de leur unité de recherche, les enseignant.es-chercheur.es de Lyon 2 s’investissent dans des dispositifs créés dans le cadre du Programme d’investissement d’avenir (LabEX, EquipEX, Instituts convergence et Ecoles universitaires de recherche) et répondent à des appels à projets lancés par l’Université de Lyon, la région AURA, les agences nationales et internationales, les grands organismes, etc. Lyon 2 lance aussi un appel à projet annuel et co-finance de très nombreuses manifestations scientifiques.

Lyon 2 est également membre de l’Institut d’Etudes avancées de Lyon (Collegium).

Elle a signé une convention avec la SATT Pulsalys.

Lyon 2 émarge enfin à de nombreux GIS, GIP et Instituts (GIP CIERA, GIS Religions – Pratiques, Textes, Pouvoirs, GIS Moyen-Orient et mondes musulmans, Institut du genre, Institut des Amériques, Institut Rhône-Alpin des systèmes complexes, GIS Humanités, GIS GESTES.). Elle porte un partenariat de recherche original avec le Centre hospitalier Le Vinatier qui finance des projets co-portés par des enseignant.es-chercheur.es issus des SHS et des praticien.nes issus du champ de la psychiatrie.

L’Université Lumière Lyon 2 promeut une recherche innovante et ouverte qui poursuit quatre objectifs
  • Faire émerger, en favorisant la pluri- et l’interdisciplinarité, des questionnements transversaux aux Sciences humaines et sociales mais aussi à l’interface des Sciences du vivant, des Sciences expérimentales et de l’Ingénierie.
  • Développer le libre accès aux résultats et aux données de la recherche.
  • Mettre l’accent sur la médiation et la valorisation scientifiques ; répondre à la demande sociale en nouant des partenariats avec les collectivités locales, les institutions culturelles, les institutions sanitaires et médico-sociales, le monde de l’éducation, le secteur associatif, les entreprises, les médias, les tiers-lieux, etc. ; mettre en oeuvre des projets collaboratifs/participatifs impliquant des acteurs de terrain en co-construisant avec eux un questionnement et une méthodologie d’enquête.
  • Stimuler l’internationalisation par le recrutement d’enseignant·es-chercheur·es travaillant sur diverses aires culturelles mais aussi par l’incitation à la mobilité, l’organisation de rencontres scientifiques internationales, l’aide au montage de projets européens ou internationaux, la signature d’accords-cadres avec des universités étrangères, la multiplication des thèses en cotutelle ou l’accueil de collègues ou de doctorant·es venus de tous les continents.