Publié le 9 avril 2026
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Mis à jour le 9 avril 2026
le 3 avril 2026
C’est avec une profonde tristesse que l’équipe présidentielle, les personnels de l’UFR Temps et Territoires, les membres de l’unité de recherche LARHRA et de la Maison des sciences de l’homme et de la société ont appris le décès, le 24 mars dernier, de Maurice Garden, historien de renom de la période moderne.
Formé en hypokhâgne et en khâgne au Lycée du Parc de Lyon, il est reçu à l’agrégation d’histoire en 1959. Après avoir enseigné dans le secondaire puis être entré au CNRS, il soutient, en 1969, sous la direction de Pierre Léon, une thèse d’État qui fait date « Lyon et les lyonnais au XVIIIème siècle ». Dès 1970, il devient professeur dans le département d’histoire de l’Université Lumière Lyon 2. Spécialiste de l’histoire des villes, il publie aussi des travaux novateurs en démographie historique et en histoire de la santé. Surtout, il prend rapidement des responsabilités, dont la direction du Centre d’histoire économique et sociale de la région lyonnaise, devenu par la suite Centre Pierre Léon.
Profondément attaché à l’Université et à la recherche universitaire, il s’implique au plus haut niveau de l’État, en tant que conseiller au ministère de l’Éducation nationale, puis au ministère de la Recherche, missions qu’il remplira durant une dizaine d’années à partir de 1981. Il prend en particulier une part active à la structuration de la recherche en sciences humaines et sociales, à la structuration des Maisons des sciences de l’homme et du réseau afférent.
Il retrouve ensuite sa mission de chercheur et d’enseignant pour quelques années, dont une comme professeur invité à Berlin, avant de redevenir, en 1997, conseiller au sein du cabinet du ministre de l’Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie.
Son engagement au service de la recherche en SHS, son action en faveur du développement de la recherche collective et du dialogue entre disciplines, la qualité de ses recherches en histoire économique et sociale mais aussi culturelle – une histoire qui intègre les individus et les mentalités, font de Maurice Garden une figure incontournable du développement des SHS en France.
Aujourd’hui encore, nombre d’étudiantes, d’étudiants, d’enseignantes et enseignants-chercheurs bénéficient de son investissement dans la structuration de la recherche publique en France.
Ses obsèques ont eu lieu à Paris le 3 avril dernier.
Profondément attaché à l’Université et à la recherche universitaire, il s’implique au plus haut niveau de l’État, en tant que conseiller au ministère de l’Éducation nationale, puis au ministère de la Recherche, missions qu’il remplira durant une dizaine d’années à partir de 1981. Il prend en particulier une part active à la structuration de la recherche en sciences humaines et sociales, à la structuration des Maisons des sciences de l’homme et du réseau afférent.
Il retrouve ensuite sa mission de chercheur et d’enseignant pour quelques années, dont une comme professeur invité à Berlin, avant de redevenir, en 1997, conseiller au sein du cabinet du ministre de l’Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie.
Son engagement au service de la recherche en SHS, son action en faveur du développement de la recherche collective et du dialogue entre disciplines, la qualité de ses recherches en histoire économique et sociale mais aussi culturelle – une histoire qui intègre les individus et les mentalités, font de Maurice Garden une figure incontournable du développement des SHS en France.
Aujourd’hui encore, nombre d’étudiantes, d’étudiants, d’enseignantes et enseignants-chercheurs bénéficient de son investissement dans la structuration de la recherche publique en France.
Ses obsèques ont eu lieu à Paris le 3 avril dernier.
L’équipe présidentielle adresse ses sincères condoléances à ses proches et à ses collègues.