Mise à jour le 24 mars 2026
Publié le 16 mars 2026 – Mis à jour le 24 mars 2026
Projet soutenu par l'Institut rhônalpin des systèmes complexes (IXXI), groupement d'intérêt scientifique, et la Maison des Sciences sociales et des Humanité Lyon Saint-Étienne (MSH LSE) dans le cadre de leur appel à proposition commun 2025 sur les enjeux environnementaux
Face aux impératifs d'adaptation au dérèglement climatique et à la nécessité de reconfigurer notre relation au vivant, la végétalisation des cours d'école représente une intervention de plus en plus adoptée par les collectivités. Ces aménagements visent principalement à atténuer les effets locaux du changement climatique, tels que les îlots de chaleur urbains, tout en favorisant la biodiversité et en améliorant la gestion des eaux pluviales. Des écoles du bassin annécien constituent le terrain d'étude.
Ce projet de recherche se propose d'évaluer de manière rigoureuse et multidimensionnelle les impacts de ces initiatives.
Parallèlement, l'étude examinera comment l'introduction de la nature en milieu scolaire modifie le rapport au vivant et la conscience écologique. Elle cherchera à déterminer si, et comment, la végétalisation fonctionne à la fois comme une mesure d'adaptation aux contraintes environnementales et comme un vecteur de transformation des représentations et interactions avec l'environnement.
In fine, cette recherche vise à fournir des données probantes sur la pertinence et l'efficacité de la végétalisation des cours d'école comme stratégie intégrée, agissant sur le bien-être, la santé, les fonctions cognitives, l'environnement physique et la dimension affective du rapport au monde vivant au sein de la communauté éducative.
Ce projet de recherche se propose d'évaluer de manière rigoureuse et multidimensionnelle les impacts de ces initiatives.
L'objectif est de quantifier leurs effets sur :(1) la santé et le bien-être des élèves et l'évolution du niveau d'éco-anxiété au sein de la communauté éducative ;(2) les aspects cognitifs et psycho-sociaux, lesquels incluront spécifiquement l'évaluation des effets potentiels sur les capacités d'attention et de concentration des élèves et la qualité des interactions entre pairs ; (3) les conditions environnementales locales, notamment la réduction des températures et l'accroissement de la biodiversité. |
In fine, cette recherche vise à fournir des données probantes sur la pertinence et l'efficacité de la végétalisation des cours d'école comme stratégie intégrée, agissant sur le bien-être, la santé, les fonctions cognitives, l'environnement physique et la dimension affective du rapport au monde vivant au sein de la communauté éducative.
| ♦ Quentin Hallez, maître de conférences en psychologie du développement (Université Lumière Lyon 2 / DIPHE) ♦ Pauline Misset, Ingénieure d’études (Université Lumière Lyon 2 / DIPHE) |
Mai-juin 2026 et mai-juin 2027 |
| ♦ Unité de recherche Développement Individu Processus Handicap Éducation – DIPHE |
Projet lauréat de l'appel à propositions IXXI - MSH-LSE - Réseau de Biologie Systémique de l'Université de Lyon. |
| ► Structures associées et partenaires : ♦ sur la partie biodiversité : Bernard Kauffman, maître de conférences en biologie (Université CLaude Bernard Lyon 1 / LEHNA) et Marion Cordonnier, post-dotorante (LEHNA) ; ♦ sur la partie micro-climat : Jérémy Bernard, post-doctorant (LOCIE) et Martin Hendel, chercheur (ESIEE Paris / LIED) |
►Mots-clefs : Végétalisation ; biodiversité ; qualité de vie à l'école ; développement de l'enfant ; santé physique et psychologique. |