Publié le 10 septembre 2026 Mis à jour le 10 septembre 2026
le 10 septembre 2026

de Guillaume Faburel, professeur d'études urbaines et de géographie, en collaboration et Isabelle Brokman, journaliste, réalisatrice et autrice.

Aujourd'hui, 68% de l'humanité habite en ville. À Paris, les approvisionnements (alimentation, énergie, eau...) sont à flux tendu. Combien de temps d'autonomie alimentaire a-t-on en ville, en cas de rupture des flux ? Faut-il tous partir à la campagne planter ses propres légumes ? Fake or not met la question au clair !

La métropolisation implique une expansion urbaine incessante, l'accélération des rythmes de vie, la déconnexion avec la nature et l'hyperdépendance à des ressources qu'elle ne peut pas produire. Les villes deviennent des fournaises ou sont en proie aux inondations : où habiterons-nous en 2050 ?

Urbanisation et artificialisation des sols génèrent exclusion économique, ségrégation spatiale et souffrance sociale, tout en alimentant la crise environnementale.

Une alternative est possible ! Relocaliser la production maraîchère, occuper les zones menacées par les grands chantiers d'infrastructures, aller vers plus d'autonomie en énergie et en alimentation...

Un ouvrage la collection Fake or not qui propose une contre-société décroissante face à la barbarie des métropoles et à l'abîme socioécologique où elles nous précipitent.
 
Géographe, Guillaume Faburel est professeur d'études urbaines à l’Université Lumière  Lyon 2 et chercheur au labratoire Triangle

Ses domaines de recherche sont :
♦ Habiter la ville métropolitaine et biopouvoirs urbains ;
♦ Communs territoriaux et formes d’engagement ;
♦ Activismes socio-écologiques et alternatives critiques ;
♦ Épistémologies des savoirs habitants et des savoirs de l’action ;
♦ Théories sociales de la justice et conceptions de la justice écologique.

Il est l’auteur de Métropoles barbares. Démondialiser la ville, désurbaniser la terre (le passager clandestin), qui a reçu le Prix du livre de l’écologie politique en 2018, de Pour en finir avec les grandes villes (le passager clandestin) et de Indécence urbaine. Pour un nouveau pacte avec le vivant (Climats – Flammarion).

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