Publié le 10 février 2020 Mis à jour le 13 février 2020
le 24 janvier 2020

L’unité de recherche LCE, « Lettres et Civilisations Étrangères », dont le nom originel était « Langues et Cultures Européennes (jusqu’en 2019), rassemble des enseignant.es chercheur.es en langue, titulaires et associé.es, ainsi que des doctorant.es de l'école « Lettres, langues, linguistique, arts (ED 3LA), de diverses disciplines (littérature, histoire et civilisation, culture, arts et arts visuels), chacun.e étant représenté.e dans des aires culturelles et linguistiques diverses, non seulement des langues et cultures européennes, mais aussi américaines (nord et sud), africaines et asiatiques.

La nouvelle thématique générale du laboratoire, en remplacement du déplacement, sera ces prochaines années : « Limite(s) », et en sous-thématique, « Corps-Espace-Texte ». Les axes de nos travaux interdisciplinaires, pour le nouveau plan quinquennal (2019-2024) sont : « Genre », « Anthropocène », « Seuils : Textes / Arts / Théorie », « Littérature de voyage ». 
 
Genre

Responsable : Ingeborg Rabenstein-Michel 
 
Projets pour le nouveau quinquennal

  • 2 colloques : « Genre et Anthropocène » (2020) et « Genre et travail » (2022)
  • Nouvelle orientation du séminaire vers « Genre et travail » à partir de fin 2020.

Dans la perspective de la poursuite du travail du groupe « Axe genre », deux colloques et une nouvelle orientation de la recherche sont prévus. Le colloque commun des deux anciens « Genre » et « Développement durable » est programmé pour fin 2020, et représentera l’aboutissement de l’approche genre et environnement menée depuis 2018.

Lettres, Langues et Cultures
à l’époque de l’anthropocène

Responsable : Ralf Zschachlitz

Cet axe permettra de développer des recherches sur l’écologie culturelle et politique, thématique encore peu présente dans les recherches en langues. C’est le concept de l’anthropocène qui guidera les recherches menées dans les différentes langues de LCE. L’anthropocène est un « concept de réflexion » qui pousse l’homme à trouver de nouveaux narratifs concrets dans les humanités environnementales pour aborder cette problématique complexe. Les littératures, les arts, l’histoire des idées, les sciences de l’éducation sont à même d’élargir l’horizon de la réflexion et de développer l’imagination et les images indispensables pour concevoir les conséquences de ce que nous inspire le concept de l’anthropocène.

Colloques à venir :

  • Novembre 2020 : Genre et Environnement (avec l’axe Genre de LCE)
  • Novembre 2021 : (Images de) L’anthropocène dans les littératures européennes – État des Lieux. (colloque LCE)
Seuils
Textes / Arts / Théorie

Responsables : Pascale Tollance, Axel Nesme

Aborder l’écriture dans la perspective des effets de seuil qui s’y jouent, conduit à examiner les liens qui se tissent entre le texte et ses modèles extralittéraires. Les avatars littéraires de l’intermédialité seront étudiés au gré de ce questionnement centré sur la fonction des paradigmes artistiques, mais aussi scientifiques et philosophiques, dans la définition/délimitation des poétiques. Autour de la question de la limite s’agrègent donc les écritures qui mettent en lumière la fécondité des rapprochements entre texte littéraire et réflexion philosophique/critique (déconstruction, psychanalyse, théorie du genre, « studies », théories post-coloniales) voire interrogent la pertinence de la distinction entre ces deux champs.

Thème de travail pour l’année 2020 : La transmission / l’intransmissible
Nous souhaiterions ouvrir à partir de cette année un large champ de réflexion sur la question de la transmission dans le domaine de la littérature et des arts. L’intransmissible, qui peut être envisagé comme ce qui interrompt la transmission, sera à prendre tout autant comme point de départ pour interroger ce qui se joue dans la transmission. Il sera lui-même à sonder selon les différentes formules qu’on peut en donner, par exemple à la manière de Derrida qui nous invite à penser la littérature comme un « secret sans secret », c’est-à-dire comme un intransmissible qui ne cesse de se transmettre. La dynamique de la transmission invite celui ou celle qui la « reçoit » (le terme est à approfondir) à faire retour sur la dynamique inhérente à l’objet qui se transmet. Elle nous conduit conjointement à nous pencher sur le statut en apparence figé et clos de ce que l’on nomme « l’œuvre », concept problématique depuis qu’ont été mises en avant les notions d’œuvre ouverte (Eco) ou de « texte-lecture » (Barthes), et plus largement sur le rôle du canon comme ce qui constitue les œuvres en tant que telles et préside à leur transmission. L’esthétique de la réception et l’herméneutique littéraire, en tant que théories de la transmission, pourront également être évoquées dans ce cadre.

Littérature
de voyage 

Responsabilité collective

Depuis la thématique du « Déplacement » (2016-2020), des séminaires communs à toutes les disciplines ont été consacrés à la littérature du voyage. Chaque année universitaire, une langue de LCE est au programme. Les membres des autres disciplines de LCE (ou des collègues spécialistes invités) présentent des communications sur la littérature du voyage de leur discipline portant sur l’aire linguistique choisie. Les semestres et séminaires consacrés à la littérature de voyage sont organisés par six responsables de langues à savoir, Alvar de La Llosa (Espagnol), Caroline Olsson (Suédois), Joao Carlos Pereira (Portugais), Elisa Rossi (Italien), Michèle Vignaux (Anglais), Ralf Zschachlitz (Allemand).

Quinquennal 2016-2020

  • 2019-2020 : Monde anglophone 
  • 2020-2021 : Mondes hispanophones


Quinquennal 2021-2025

  • 2021-2022 : Portugais
  • 2022-2023 : Scandinave
  • 2023-2024 : Amérique Latine
  • 2024-2025 : Amérique du nord / Commonwealth 

Informations pratiques

Date(s)

le 24 janvier 2020