Publié le 4 mars 2020 Mis à jour le 5 mars 2020
du 22 février
au 21 mars 2020
Musée des Moulages
Des musiques électroniques et électroacoustiques…
De jeunes compositrices et compositeurs…
Des synthétiseurs, des gouttes d’eau, des oranges pressées et d’autres bizarreries numériques…

À écouter au casque au beau milieu d’un musée !

 
Du corps

Des pièces qui battent, se meuvent et se meurent…

  • Baptiste Sabadel – Six prémices instrumentaux (2018-2019) [6min40] - (Adrien Sabadel // Paul et Mickey)
    Cette pièce est inspirée de la chanson Mélanie du groupe Paul et Mickey (Adrien Sabadel // Baptiste Sabadel // Damien Arnaud) « Mélanie, mais la nuit, des odalisques prennent la tangente, des armées désormais désobligeantes, des ascensions, des pentes, des toi filantes… »
     
  • Pauline Prévot – Frip Love (2019) [4min50]
    Des sonorités électroniques tantôt légères, tantôt rugueuses, se mêlent en contrastant les unes avec les autres et plongent l’auditeur/trice dans un environnement organique sous-tendu par une obsédante pulsation techno. Le titre fait écho à une histoire personnelle.
     
  • Kerwin Marchand-Moury – Elegy for the Dead Spaceship (2020) [8min30]
    « LikFartyg gisait. Inanimé. Machines et tuyaux éventrés, à l’air libre comme les tripes de quelque cadavre encore frais exposé à la merci des charognards. De l’huile noire et épaisse suintant de toutes ses  parois. S’écoulant goutte à goutte le long des couloirs sans vie de ce qui avait été son corps. Son cri d’agonie seul s’opposait encore à l’écho retentissant du vaisseau en perdition. »
À l'ombre des
jeunes filles de pierre

Des pièces en clair-obscur…

  • Antoine Petit – Bloom (2019-2020) [7min30]
    Entre les néants, les vides du temps dont les flots imperturbables n’ont de cesse de se perdre dans le lointain, éclot… quoi, au juste ? À peine plus qu’une impression, si fugace… Je rechigne à la nommer : l’anonymat est encore ce qui lui sied le mieux. C’est là fort peu de choses, et pourtant…
     
  • Marjolaine Pont – TILLAS (2019) [11min]
    TILLAS signifie « obscurité » en berbère. Ici, avec des synthétiseurs analogiques bruts et vivants : « attraper l’obscurité », comme creuser dans le flan d’une montagne, et saisir une pulsation.
Là où le temps
s'évade

Des pièces comme un arrêt sur image…

  • Marjolaine Pont – Premier temps, retenir son souffle (2018-2019) [5min30]
    À la surface de l’eau, on capte librement les sons. On choisit le meilleur moment pour s’immerger vraiment. S’immerger est aussi une suspension.
     
  • Kerwin Marchand-Moury – Étude de forme n°1 : Les Hystériques souffrent de réminiscence (2018) [13min]
    « Réminiscence : émergence répétitive de pensées, d’images apparaissant coupées d’un évènement du passé qui pourtant continue à les causer et avec lequel elles sont en relation par des liens associatifs inconscients. » (Dictionnaire de psychiatrie, CILF)
    « C’est de réminiscence surtout que souffre l’hystérique. » (Sigmund Freud, Étude sur l’hystérie, 1893)

Informations pratiques

Date(s) et lieu(x)
Le 22 février 2020
De 14:00 à 18:00
Lieu(x) : Musée des Moulages
Le 26 février 2020
De 14:00 à 18:00
Lieu(x) : Musée des Moulages
Le 29 février 2020
De 14:00 à 18:00
Lieu(x) : Musée des Moulages
Le 04 mars 2020
De 14:00 à 18:00
Lieu(x) : Musée des Moulages
Le 07 mars 2020
De 14:00 à 18:00
Lieu(x) : Musée des Moulages
Le 11 mars 2020
De 14:00 à 18:00
Lieu(x) : Musée des Moulages
Le 14 mars 2020
De 14:00 à 18:00
Lieu(x) : Musée des Moulages
Le 18 mars 2020
De 14:00 à 18:00
Lieu(x) : Musée des Moulages
Le 21 mars 2020
De 14:00 à 18:00
Lieu(x) : Musée des Moulages