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CINEMA/SCIENCES - Festival Interférences
 

  • du 7 novembre 2018 au 17 novembre 2018

La 3e édition du Festival Interférences - Cinéma documentaire et Débat public aura lieu du 7 au 17 novembre 2018 à Lyon, Bron et Villeurbanne.

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Par cette capacité singulière à rendre compte du réel, ce cinéma permet une approche sensible des enjeux scientifques et des préoccupations contemporaines des citoyen·nes.
Le festival défend l’idée que le documentaire d’auteurs et autrices de création est un formidable vecteur de transmission de connaissances et permet une réelle mise en politique des savoirs.
Le programme du festival Interférences est construit autour de parcours thématiques et de deux compétitions internationales ; il propose également des ateliers de lecture d’images, une soirée dédiée au court-métrage ainsi qu’une séance jeune public.

A l'université, le festival sera présent le mardi 13 nov., le mercredi 14 nov., le jeudi 15 nov. et le vendredi 16 nov.
 

Mardi 13 novembre

De 10h à 12h, grand amphithéâtre
Atelier lecture d'images "courts-métrages documentaires"

En matinée, le Festival Interférences propose des ateliers d’analyse de l’image. L’atelier du mardi s’appuie sur deux courts-métrages documentaires qui explorent les possibilités infinies du "geste documentaire". En brouillant la frontière entre le naturel et l'artificiel, croisant le réel à l'imaginaire, deux jeunes cinéastes convoquent la puissance de l'image et du montage pour nous plonger à l’orée d’un nouveau jour, à l’aube d’un nouveau monde.
 

BODYCAM de Stéphane Myczkowski (17')

Depuis le début des années 2010, de nombreuses villes américaines équipent leurs officiers de police de caméras corporelles. Les agents portant une caméra ont le devoir de l’allumer au début de chacune de leurs interventions.
 

RÊVENT-ELLES DE ROBOTS ASTRONAUTES de Sarah Del Pino (25')

Sous l'esthétique d'une science fiction la caméra abandonne peu à peu le monde des humains pour pénétrer dans un monde parallèle. Nous découvrons un microcosme fabriqué par l'humain et pourtant déserté par ce dernier.
 

MODÉRATEURS/TRICES : par les étudiant·es en cinéma de l’association KINOKS, Université Lumière Lyon 2

De 14h à 18h, grand amphithéâtre
Identités plurielles

Si les flux migratoires ont souvent dessiné le peuplement du monde, nous sommes tous et toutes le produit de multiples croisements. Face à ces bégaiements et ces dénis de l'histoire, comment se déprendre de nos automatismes de rejet pour enraciner d'autres représentations des peuples européens ?
 

THE BARBER SHOP de Gustavo Almenara et Emilien Cancet (16’)

Livrés au rasoir et aux ciseaux, Emran, Gadisa et Maher se font couper les cheveux ou tailler la barbe. Assis devant le miroir, leurs pensées s’égarent entre souvenirs du pays et drames du voyage qui les a menés ici, dans la Jungle de Calais.
 

EXILÉS de Margaux Chouraqui (82’)

"Exilés" est le défi posé à une génération. Celle qui doit choisir entre le rejet de l’Autre - les réfugié·es - son acceptation ; entre leur intégration dans l’Europe ou la désintégration de l’Union.
 

INVITÉ.E.S :
Yasmine BOUAGGA, Sociologue en Science politique - Chargée de recherche CNRS
Margaux CHOURAQUI, Réalisatrice

Mercredi 14 novembre

De 10h à 12h, grand amphithéâtre
Atelier lecture d'images 

L’atelier d'analyse de l'image du mercredi s’appuie sur un long métrage documentaire avançant à la recherche d’un dispositif adéquat, qui nous offre l’occasion d’interroger le processus même de fabrication d’un documentaire, sa capacité et ses limites à intervenir dans le réel.
 

CHJAMI E RISPONDI de Axel Salvatori-Sinz (77’)

Dix ans après ma dernière visite, je retourne à Cateri, village corse, berceau de ma famille paternelle, pour y affronter mon père.
 

MODÉRATEURS/TRICES : par les étudiant·es en cinéma de l’association KINOKS, Université Lumière Lyon 2

De 14h à 18h, grand amphithéâtre, campus Berges du Rhône
La famille XXL

Souvent considérée comme relevant de l'intime, la sphère familiale est en réalité socialement et politiquement très investie. Les manières dont elle se recompose aujourd'hui introduisent de nouveaux enjeux économiques et juridiques. Comment composer avec les diverses problématiques anthropologiques, sociales et éthiques qui se jouent désormais au grand jour ?
 

FAMILLE de Jessica Champeaux (62)

C’est le film d’une enquête personnelle sur la procréation médicalement assistée (PMA) et la naissance d’un autre regard sur une institution que l’on connaît tous et toutes et que l’on appelle F.A.M.I.L.L.E.
 

LE GÉNITEUR de lamontagneabandonnée (15’)

M est régulièrement contacté sur le web pour ses dons de sperme par des femmes interdites de PMA (car lesbiennes ou célibataires). Mais que pousse un père refusant la paternité à multiplier ces expériences ?
 

INVITÉ·ES : Laurence TAIN, professeure de sociologie à l’Université Lyon 2

Jeudi 15 novembre

De 9h30 à 12h30, amphithéâtre culturel,
Compétition officielle - L'image pour parler des sciences

En parallèle de sa compétition dédiée au cinéma documentaire d’auteurs et autrices de création, le festival Interférences interroge : comment l'image devient le vecteur d'une médiation scientifique ? 
 

9h30, DERNIÈRES NOUVELLES DES ÉTOILES (56’)

Quinze scientifiques partent pour treize mois en hivernage isolé sur la base Concordia en Antarctique. Leur mission est de faire fonctionner le télescope IRAIT, situé à 3300 mètres d'altitude, dans les conditions d'observation les plus parfaites qui soient.
 

10h30, HOMO LICHEN (60’)

Le lichen est partout : sur les bâtiments, les roches, les arbres, les sols, dans les déserts de sable comme de glace. Pourtant nous ignorons tout de lui. Laissez-vous guider dans cette mythologie poético-scientifique.
 

11h30, SIBÉRIE : LES AVENTURIERS DE L'ÂGE PERDU (36’)

Un géophysicien russe et son fils qui luttent au bout du monde contre le réchauffement climatique. Par la radicalité de leur projet : recréer un écosystème le plus proche possible de celui du Pléistocène - l’âge de glace - pour empêcher le permafrost de fondre.
 

14h, amphithéâtre culturel
68 l'inventaire

Comment mettre en pratique certains idéaux et slogans de 68, en gardant confiance dans l'art et la manière de se tenir debout, de jour comme de nuit ?

À partir des élans communs d'hier et d'aujourd'hui, se poser la question des différentes formes d'engagement qui reposent moins sur l’attente sans cesse différée d'une révolte que sur la création, ici et maintenant, de situations où se développe une politique en actes. Jouer et transmettre les acquis de la révolution douce contre l'éternel refrain d'impuissance.
 

68 mon père et les clous de Samuel BIGIAOUI (70’)

La quincaillerie de mon père va fermer. Ouverte il y a 30 ans, c’est un haut lieu de sociabilité du quartier. A l’heure de l’inventaire, je veux savoir et comprendre ce qui a amené le militant maoïste qu’il était dans les années 1960-1970, intellectuel diplômé, à vendre des clous.
 

INVITÉ·ES : Sophie BÉROUD, politiste, Maîtresse de conférences de science politique à l’Université Lumière Lyon-2
Samuel BIGIAOUI, Réalisateur
 

17h, amphithéâtre culturel
L'inconscient travaillé

Le travail, dans ses conditions transformées, dégradées, s'invite dans notre hors travail, dans nos nuits. Il envahit nos rêves et fait sourdre en ceux-ci images étonnantes et récits chargés d'étrangeté.
 

Rêver sous le capitalisme de Sophie BRUNEAU (63')

Douze personnes racontent puis interprètent le souvenir d’un rêve de travail. Ces âmes que l’on malmène décrivent, de façon poétique et politique, leur souffrance subjective au travail. Peu à peu, les rêveurs/rêveuses et leurs rêves font le portrait d’un monde dominé par le capitalisme néolibéral.
 

Vendredi 16 novembre

De 9h à 18h, amphithéâtre culturel
Compétition officielle - Cinéma documentaire de création
 

9h15, ZÉRO FIGURE de François ZABALETA (38 min)

Zéro figure est une méditation sur le visage, la peau, l’apparence et ses mutations, transformations, malformations, détériorations et autres opérations chirurgicales, nécessaires ou non, qui en corrigent les aspérités de l’âge ou de la maladie. Mêlant histoires personnelles, faits divers, citations, digressions, l’auteur nous offre un collage cinématographique autour de la figure humaine et de son propre imaginaire.
 

10h, MA'OHI NUI, AU COEUR DE L'OCÉAN de Annick GHIJELINGS (1h52)

Tahiti, Polynésie française. Entre la piste de l’aéroport international et une petite colline de terre s’étend le quartier du Flamboyant. Là, on dit "quartier" pour ne pas dire "bidonville". Ces quartiers sont les lieux que l’histoire coloniale française et les trente années d’essais nucléaires ont rempli d’un peuple aliéné, fatigué. À l’image de la radioactivité qu’on ne peut ni sentir, ni voir, mais qui persiste pour des centaines de milliers d’années, la contamination des esprits s’est lentement et durablement installée. Aujourd’hui le peuple Ma’ohi est un peuple dominé qui a oublié sa langue, qui ignore son histoire et qui a perdu le lien à sa terre et son rapport au monde.
 

14h, APNÉES STATIQUES INTERDITES de Célia PENFORNIS (19 min)

Dans le bassin d'une piscine, des corps en mouvement enchaînant les longueurs, des corps en apesanteur. Une voix raconte la fin de vie d'un homme, condamné par une maladie évolutive et incurable, baladé dans un système de santé inadapté. Cet homme était mon père, je nage et je me souviens.
 

14h30, RÊVER SOUS LE CAPITALISME de Sophie BRUNEAU (1h03)

Douze personnes racontent puis interprètent le souvenir d’un rêve de travail. Ces âmes que l’on malmène décrivent, de façon poétique et politique, leur souffrance subjective au travail. Petit à petit, les rêveurs et leurs rêves font le portrait d’un monde dominé par le capitalisme néolibéral.
 

15h30, L’ESPRIT DES LIEUX (1h31)

Héritier d’une pratique paternelle, Marc consacre l’essentiel de son temps à sa passion : "Je vis au pays des sons". Cette quête existentielle l’a conduit à s’enraciner à la lisière d’un massif forestier, dans les Vosges, et à y fonder famille. À la tombée du jour, il camoufle ses micros dans un sous-bois, déclenche la prise de son, puis s’éloigne jusqu’à se fondre dans la nature. Toute la nuit, le dispositif capte des ambiances sonores : souffles, cris, chants, grattements...
 

Retrouvez le programme entier du festival sur leur site Internet

INFOS PRATIQUES

  • Type : Cinéma / vidéo, Conférence, Festival
  • Adresse complète : Campus Porte des Alpes, Campus berges du Rhône
    Plan d'accès

Contact

Service d'action artistique et culturelle
Bâtiment C - campus Porte des Alpes
04 78 77 23 10
culture@listes.univ-lyon2.fr

Lieux

Amphithéâtre culturel
Campus Porte des Alpes de l'université

5, avenue Pierre Mendès France, Bron

Grand amphithéâtre
Campus Berges du Rhône
18, quai Claude Bernard, Lyon 7e

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