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Centre Max Weber (CMW)
 

Axe(s) de recherche

Créé le 1er janvier 2011, le Centre Max Weber regroupe dans un laboratoire unique les activités de l'UMR 5264 Mondes et dynamiques des sociétés (Modys, UMR 5264) et du Groupe de recherche sur la socialisation (GRS, UMR 5040).

Equipe 1 : Mutation du travail, des organisations et des institutions

L'intensité des échanges marchands, sociaux, culturels s'accompagne de l'émergence de nouveaux espaces de régulation : instances internationales, entreprises multinationales, ONG qui construisent des espaces transnationaux d'un côté ; porosité grandissante des statuts des travailleurs et des salariés qui s'accompagne d'une injonction à l'affirmation du sujet d'un autre côté. Dans ces conditions, les conflits changent, les régulations traditionnelles laissent une plus grande place à des formes de régulation plus « spontanées » à qui manquent souvent la profondeur que donne la connaissance de l'histoire sociale et des ambitions d'amélioration collective des conditions de travail. On assiste à une immédiateté qui bouscule les institutions traditionnelles.
Resp : M. Dupré, G. Herreros, S. Proust.

Equipe 2 : Dynamiques de la vie privée et des institutions
L'émergence dans l'espace public de thématiques qui relevaient précédemment du privé, le développement des relations interpersonnelles comme modèle des politiques et des pratiques publiques, l'affirmation du libre rapport à soi, le flou des limites entre le travail et le non travail, rendent nécessaire d'examiner la redéfinition des frontières entre privé et public, les jeux entre individu et institutions. Les formes de la régulation se sont complexifiées, dans la famille, entre l'individu et la société, entre les organisations elles-mêmes ou entre les communautés. Il s'agira donc d'étudier comment se construit l'autonomie d'un individu qui doit parvenir à articuler des normes hétérogènes, mais aussi la migration de revendications nées de la sphère de l'intimité vers l'espace public et politique.
Resp : M. Banens, JH Déchaux.

Equipe 3 : Politiques de la connaissance : Savoirs situes et enjeux démocratiques
Dans une société réflexive, dont de nombreuses activités semblent de plus en plus tournées vers l'internationalisation, la question des savoirs et des connaissances ne prend pas seulement une dimension stratégique dans la compétition entre entités économiques, sociales et politiques : elle devient un enjeu majeur des formes plus ou moins nouvelles de citoyenneté et d'appropriation du politique. Des formes nouvelles d'institutionnalisation et de reconnaissance des savoirs apparaissent, qui imposent un autre modèle d'appropriation de ce qui relève du bien commun. Dans ce cadre, les corpus de savoirs (académiques comme profanes) ne doivent pas être considérées comme des « boîtes noires « isolées des enjeux sociaux, mais au contraire comme autant de prises de position sur le monde et dans le monde.
Resp : F. Charvolin, M. Peroni, J. Roux.

Equipe 4 : Urbanites contemporaines : experiences, savoirs, métamorphoses
L'expérience sensible du citadin s'attache aux lieux et aux expériences, aux histoires vécues et aux images collectives portées par des récits partagés, à la ville vécue et pratiquée et à la ville imaginée. Elle est au cœur de l'urbanité contemporaine, à la fois lieu habité ancré dans son histoire et son territoire, et confrontée aux flux de la mondialisation avec ce que celle ci entraîne de circulation des biens, des hommes, des idées, des informations et des images. Ce qui fait la singularité de la ville, au final, c'est le lien pragmatique et symbolique entre les hommes et la matérialité de la ville. Lien pragmatique quand la ville exclut ou intègre, qu'elle bâtit ou qu'elle conserve ; lien symbolique quand toute action renvoie à des ordres abstraits, cognitifs, sensibles et imaginaires de la ville qui définissent des affiliations identitaires, des formes d'engagement, des rejets, des marginalisations.
Resp : D. Belkis, P. Pichon, M. Rautenberg.

Equipe 5 : Dispositions, cultures, pouvoirs et socialisations

Cette équipe privilégie une approche à la fois dispositionnaliste (sensible à la pluralité dispositionnelle, les socialisations individuelles étant plus ou moins hétérogènes) et contextualiste (les contextes d'actualisation des dispositions étant eux-mêmes variés). Pour la période 2011-2014, la logique des recherches en cours sur les socialisations des créateurs (écrivains essentiellement) et les socialisations culturelles (pratiques culturelles des enfants et des adolescents, étude des hiérarchies culturelles, des œuvres culturelles et artistiques, etc.) est maintenue, avec des apports nouveaux, sur la socialisation politique (militantismes et apprentissages militants, engagements politiques des intellectuels, etc.) et sur l'approche des socialisations de transformation (Weight Watchers, classes préparatoires aux grandes écoles, etc.) notamment, mais aussi sur l'insistance toute particulière concernant les dimensions historiques et macrosociologiques des socialisations et l'étude des cadres sociaux pertinents d'appréhension des effets de socialisation (mondes, champs, jeux, réseaux, etc.).
Resp : B. Lahire

Equipe 6 : Modes, espaces et processus de socialisation
L'objet de cette équipe est l'analyse des conditions, des formes, des espaces de socialisation et des façons dont les pratiques socialisatrices constituent et infléchissent les parcours de groupes sociaux ou d'individus. Une voie vise à analyser finement les formes de socialisation et leurs effets sur les individus ou les groupes. Une autre voie (articulée à la précédente) se centre sur l'analyse des formes de consonance, de dissonance et de confrontation entre les logiques socialisatrices. Le concept de socialisation permettant d'élaborer des objets à la jonction de différents champs, les travaux de l'équipe sont caractérisés par la transversalité des thématiques.
Resp : JY Authier, S. Faure, D. Thin.

ORGANISATION

Directeurs adjoints : Jean-Yves Authier (Université Lyon 2), Bernard Lahire (ENS Lyon), Michel Rautenberg (UJM Saint-Étienne)

Composition :
60 enseignants-chercheurs
8 chercheurs
6 ATER
10 personnels ingénieurs, techniciens et administratifs
104 doctorants

Informations complémentaires

Etablissement de rattachement principal : Université Lumière Lyon 2

Etablissements de rattachement secondaire :
  • Université Jean Monnet Saint-Etienne
  • Ecole Normale Supérieure de Lyon

Infos pratiques

  • Direction : Jean-Hugues Déchaux
  • Type : Unité de recherche
  • Reconnaissance : Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
  • Sur Internet : http://www.centre-max-weber.fr/

Coordonnées

  • Institut des Sciences de l'Homme
    14 avenue Berthelot
    69363 Lyon cedex 07
  • Téléphone : +33 (0)4 72 72 64 00
  • Fax : +33 (0)4 72 80 00 08
  • Université Lumière Lyon 2
    Bât K. bureau 209
    5, avenue Pierre Mendès France
    69676 Bron cedex

    Ecole Normale Supérieure
    15 parvis René Descartes
    BP 7000
    69342 Lyon cedex

    Université Jean Monnet
    6 rue Basse des Rives - Bât D - étage R+1
    42023 Saint Etienne


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