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Stratégie Erasmus+ de l'Université Lumière Lyon 2
 

Publié le 18 octobre 2017

 

Fin 2016, l’Université Lumière Lyon 2 s’est dotée d’une nouvelle stratégie des relations internationales, combinant dans un même mouvement, et pour la première fois, les aspects formation, mobilité et recherche de nos activités à l’international. La présente note sur la stratégie Erasmus de l’établissement reprend pour partie cette note stratégique globale, qui est disponible ici.
 

L’Université Lumière Lyon 2 développe une stratégie sur l’Europe qui peut s’analyser en deux volets géographiques, le tout soutenu par un axe prioritaire transversal qui est la question de la francophonie universitaire et de l’enseignement des langues. Le premier volet, qui a aussi l’avantage de faire miroir aux politiques mises en œuvre par la Région Auvergne-Rhône-Alpes, avec une focalisation sur les « quatre moteurs » que sont la Catalogne, la Lombardie, le Bade-Wurtemberg et Rhône-Alpes, trouve sa traduction dans le programme MINERVE et les partenariats sur lesquels repose ce programme. MINERVE est un programme d’internationalisation à domicile, par lequel nous déployons des cours à contenu en Droit, en Sciences Economiques et en Sciences Sociales, en allemand, italien et espagnol. Cela est rendu possible par nos partenariats, que nous devons toujours consolider et étendre, dans les régions en question, et les mobilités enseignantes qu’ils impliquent. Nous concevons ce programme également comme une ante-chambre à la mobilité étudiante. Nous avons donc une focalisation prioritaire sur ces pays limitrophes, dans la perspective également des campus transfrontaliers dont l’idée commence à émerger ici et là.
 

L’autre axe géographique fort pour notre établissement, sur le sol européen, concerne les Balkans de l’Ouest. Forte de liens déjà établis en recherche et formation avec la Serbie (un Master sur la médiation culturelle dans les Balkans), nous cherchons à tisser des réseaux plus formalisés et plus approfondis dans cette région. Cela passe, entre autre, pas des candidatures à des Mobilités Internationales de Crédits en Serbie et au Kosovo, qui seront sans doute suivie d’autres dans les années à venir, sur la base des nombreux déplacements entrepris par notre service et le vice-président dans la région.
 

Ces deux focus géographiques ne doivent pas se faire au détriment d’opportunités plus sporadiques qui émergent au gré des rencontres entre collègues, mais notre université veille désormais, ce qui n’a pas toujours été le cas, à instruire les dossiers et à mettre en place un véritable pilotage des nouveaux accords. Cela prend la forme d’un Comité de Validation des Partenariats qui se réunit trois ou quatre fois par an pour examiner toutes les demandes, qu’elles proviennent de nos collègues Lyon 2 ou de l’extérieur. Chaque demande fait l’objet d’un dossier et, dans la mesure du possible, d’un entretien avec le Vice-Président des Relations Internationales, de sorte à vérifier l’inscription des nouvelles demandes dans la stratégie globale et dans une politique de réseau qu’il nous reste encore à parfaire.
 

Enfin, il faut souligner l’attention très forte que nous portons à la question de la double diplomation. Nous encourageons très fortement la création de diplômes en partenariat international, qui sont déjà nombreux dans l’établissement, et fléchons une partie non-négligeable de nos subventions Erasmus pour soutenir ces diplômes et leur création.

 
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