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La mobilité internationale avec le Royaume-Uni suite au Brexit
 

  • le 27 juin 2016

Message de Jim Walker, Vice-président chargé des relations internationales, adressé à nos étudiant·es sélectionné·es pour un départ Erasmus+ au Royaume-Uni en 2016 / 2017 et à nos enseignant·es-chercheur·es

Brexit
Plus personne n'ignore que les Britanniques ont pris la décision, jeudi dernier, de quitter l'Union Européenne. La question se pose de savoir quelles en seront les conséquences pour les étudiant·es et les enseignant·es-chercheur·es de notre établissement. Sans apporter de réponse, car il est bien trop tôt pour le faire, il importe néanmoins d'évoquer quelques pistes.

J'ai d'ores et déjà informé directement les étudiant·es les plus concerné·es, à savoir celles et ceux qui préparent leur mobilité au Royaume Uni pour septembre 2016, que la décision britannique est sans conséquence. Le Royaume Uni, jusqu'à la fin de la période de négociation qui s'ouvre, reste membre de l'UE, avec tous les avantages que cela suppose de libre circulation et d'absence de formalités liées à l'immigration, pour les citoyen·nes de l'UE. Qui plus est, même s'il y a des liens évidents entre le programme Erasmus+ et l'Union Européenne, le périmètre du premier n'est pas identique à celui de la dernière, et, même si des doutes vont persister quant à la place du Royaume Uni dans le programme à moyen terme, rien ne changera dans l'immédiat, et notamment pour ce qui concerne les bourses Erasmus. Ces étudiant·es, en somme, peuvent préparer sereinement leur mobilité, et avec une livre sterling en baisse, en profiter encore mieux !

Des questions d'une autre nature se posent pour les enseignant·es-chercheur.e.s qui sont déjà impliqué·es dans des projets européens impliquant des universités britanniques. Il est trop tôt pour confirmer quelque piste que ce soit, mais un consensus semble se développer, dans le réseau des Vice-président·es Relations internationales de France, et les autres réseaux où ces questions sont évoquées depuis le weekend, selon lequel les projets actuellement en cours de montage dans le cadre de programmes tels que Horizon 2020 ne seront pas affectés avant deux ou trois ans. Ce ne sera que plus tard que le Royaume Uni deviendrait un "pays tiers", et devrait donc payer pour y participer. Je ne manquerai pas de vous tenir informé.es des suites du Brexit pour nos relations internationales.
Jim Walker
Vice-président chargé des relations internationales
 

Nos échanges avec le Royaume-Uni en 2015 / 2016

Notre Université compte actuellement 22 accords avec le Royaume-Uni, dont 2 avec l'Écosse et 1 avec le Pays de Galles.
Au niveau de la mobilité entrante, nous avons accueilli 74 étudiant·es au total, dont 9 en provenance d'une université écossaise.
En comparaison, nous avons reçu 92 étudiant·es en provenance d'Allemagne et  87 venu·es des États-Unis.

Concernant la mobilité sortante, ayant attiré 66 de nos étudiant·es, dont 8 en Écosse et 3 au Pays de Galles, le Royaume-Uni est la 3e destination la plus importante (en nombre d'étudiant·es qui y sont parti·es), après l'Espagne (77) et le Canada (110).

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